Expéditeur : Pommes de pin
Commentaire envoyé le : vendredi 11 décembre 2009 10:50
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Nous sommes trois pommes de pin. Par conséquent nous sommes des pommes ayant un cerveau d'unité littéraire défayant. La confusion est d'une origine simpliste:
Nous aimerions savoir, trois pommes que nous sommes (périphrase: trois merdes prépondérantes dans la simulation du fait que nous soyons des fruits entourés d'écorce similaire à la couleur des troncs d'arbres vivifiés par la foret équatoriale en Indonésie d'amérique du nord), Pourquoi un homosapiens poilu viril, brun, (en dépit de la blondeur de l'intérieur de ton crane entouré de cheveux de papa, nous le prouvrons à la suite de cette question minimalement débilissime) émet un rapprt logique entre le fait que les "anges" soient "une pure invention" et qu'ils soient simultanément une personnification de l'espoir, par définition, une "pure création de l'esprit" ne peut être "une personnification". Je suis navrée, ta tentative de passer pour un grand homme intellectuel holiwoodien comico-tragicomédique, a échoué face à notre coefficient multiplicateur de cerveau fois mille deux cents cinquante trois.
En conclusion, je définir
Expéditeur : Pommes de pin numéro 2
Commentaire envoyé le : vendredi 11 décembre 2009 10:57
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"par conlusion", je définirais votre chevelure d'une blondeur extreme, et si nous, nous sommes des pommes de pin, vous, vous ètes un misérable gland (ce nom touche plusieurs connotations, je vous laisse le soin de définir de quel sens il s'agit), et là je pourrais émettre une seconde conclusion, vous ètes un gland car vous n'avez perçu dans ce commentaire (en deux actes) la métaphorisation de nos personnes.
Sur ce, Gowd niwgt ow wyea, yaaam Gooowwd eeen inngliswwwsh toooow
(il faut articuler quand on parle anglais, c'est légèrement plus mieux compréhensible)
Un p'tit bizou sur ton grain de beauté alias percing en dessous de ta bouche [...]Je ne crois plus en mon ange.
Tant de défaites et de trahisons dans une si petite vie, me font penser que les anges ne sont peut-être que pure invention. Comme s'il étaient la personnification de l'espoir même.
Les choses sont plus dures et arides qu'on ne veut le croire et on ferme les yeux comme tant d'autres.
La force est là, l'espoir est là, les anges sont là et pourtant j'ouvre les yeux et me retrouve dans un gouffre.
Je cherche, je cherche, je me creuse la tête, la cervelle, le moindre neurone pour déceler la solution de tout problème car mon ange semble avoir disparu, mais je ne trouve rien.
Je crois qu'il est mort. Mort de peine, mort de tristesse et de découragement. Et, moi même, je me sens mourir ; encore une fois, de solitude, de déception et d'attentes infinies.
J'attendrai mon ange jusqu'à la fin... pourvus qu'il me revienne... [...]"Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu'il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif."
Boris Cyrulnik
.Done